Des enfants de 13 ans doivent-ils apprendre en classe ce qu’est la sodomie ?

Bonjour,

Je vous écris mon inquiétude,

Mon fils aîné est actuellement en 4e au collège xxxxx et, ramenant la plupart du temps de bonne notes à la maison (enfant sans problème) je ne « contrôle » pas trop les devoirs etc. Il est vrai que mon mari et moi sommes assez pris par nos obligations professionnelles et peut-être avons nous manqué de vigilance !

Afin de commencer les vacances scolaires sur de bonnes bases je jette un oeil aux devoirs de mon fils et le programme de SVT m’a interpellée ! Est-il normal que mon fils (13 ans !) doive apprends les termes de « sodomie » ??

Je ne suis pas « obscurantiste » et je pense qu’on doit évidemment apprendre le programme de reproduction mais je n’ai pas souvenir d’avoir été confrontée à certains termes (godemichet fait partie du programme ??)

Je n’ose pas rencontrer l’enseignante à ce sujet car c’est une bonne enseignante à coté de cela mais est-ce vraiment au programme ? Je sais qu’une autre maman que je connais bien a été  choquée et m’a communiqué votre contact d’association ainsi qu’une autre, et avant de rencontrer l’enseignante pouvez-vous me dire si c’est « normal » ou si cela ne devrait pas être au programme avant au moins le lycée comme je le pense ?

Merci de votre aide

Stéphanie, une maman inquiète

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Le conseil des Serbes aux Ukrainiens

Boris Tadic and Jose Manuel Barroso shake hands after holding a joint news conference in Brussels

 

 Le malheur des présidents ukrainien et serbe, Viktor Ianoukovitch et Slobodan Milosevic, est d’avoir dit « non » à l’Occident. Peu après cela, tous deux sont devenus des criminels.

Le second a fini sa vie à La Haye et on ignore encore ce qui attend le premier. Le 12 février, un député slovène du Parlement européen menaçait sur la chaîne de Bosnie-HerzégovineBHT 1 :

« Si vous suivez le cours des évènements en Ukraine, vous verrez que dans une semaine ou deux, nous entrerons en relation avec une élite politique irresponsable. Ce sera un signal pour votre élite politique également. »

Il faut reconnaître la bonne connaissance de cet homme politique, qui n’a peut-être pas de relations dans les milieux politiques à Bruxelles, mais qui, ayant participé activement à l’éclatement d’un pays, la Yougoslavie, sait comment cela se passe.

À quel moment la situation s’est-elle aggravée à Kiev ? Une semaine après la déclaration d’Elko Kacin et le jour où la Russie a annoncé sa disposition à verser une nouvelle tranche de deux milliards de dollars à l’Ukraine. Il semble que ce fut le signal pour passer à l’action. L’état-major de Praviy Sektor (Secteur droit) a appelé à la mobilisation à travers le réseau social Vkontakte, et Oleg Tiagnibok, leader de Svoboda, a encouragé une marche à Kiev.

La signature d’un accord entre Viktor Ianoukovitch et l’opposition, fortuitement ou non, a été annoncée non pas par le président ou une quelconque personnalité politique ukrainienne, mais par le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski. Ce soir-là, le président a fui Kiev, et son Parti des régions s’est effondré. Le parti a renié son leader. En son temps, Slobodan Milosevic a subi le même sort avec le Parti socialiste de Serbie. Certes, il a restitué le pouvoir de lui-même, sans intervention de forces étrangères.

Viktor Ianoukovitch disait que, lors des négociations, sa sécurité avait été garantie. Peut-être que ce fut le cas, mais cela a été démenti le jour suivant par Radosław Sikorski. Maintenant, on menace Viktor Ianoukovitch de la Cour internationale de justice de La Haye. Le nouveau président serbe Vojislav Kostunica avait aussi promis à Slobodan Milosevic de ne pas l’extrader vers La Haye, et que s’est-il passé ? Neuf mois plus tard, il était expédié presque clandestinement à La Haye, d’où il ne reviendra que dans un cercueil.

Que va-t-il en être pour l’Ukraine ? Ioulia Timochenko, tout juste sortie de prison, a expliqué aux personnes rassemblées sur le Maïdan que l’Ukraine intégrera l’Union européenne, et que tous les problèmes seront résolus. Les Ukrainiens, avant de rêver à un tel avenir, doivent regarder un peu vers la Serbie et sa voie européenne. La classe politique de Serbie (qui était à l’époque la Yougoslavie), après la révolution de 2000, avait promis que la Serbie intégrerait l’Europe en 2004. Aujourd’hui, en 2014, la Serbie n’est encore qu’au début du chemin. Pendant ce temps, avec l’aide des « amis » américains et européens, la Yougoslavie s’est divisée en deux parties, et la Serbie a perdu 15 % de son territoire.

À cause de la situation financière critique en Ukraine, le ministre des Finances et la Banque Nationale du pays se tournent vers les partenaires internationaux, principalement vers la Pologne et les États-Unis, pour obtenir d’ici une semaine ou deux un crédit de 35 milliards de dollars (environ 25,5 milliards d’euros) pour la période 2014-2015, convoquant pour cela une conférence de donateurs. Le 29 juin 2001, une telle conférence avait eu lieu concernant la Yougoslavie. Elle a alors « reçu » 1,2 milliard de dollars (environ 1,4 milliard d’euros à l’époque). Zoran Djindjic, premier ministre à ce moment, a écrit à propos de cette « aide » ce qui suit :

« La première tranche devrait être d’environ 300 millions d’euros. Mais on nous a brusquement annoncé que 225 millions serviraient à payer les anciennes dettes datant de l’époque de Tito. Les deux tiers de cette somme correspondent à des amendes, parce que Slobodan Milosevic a refusé de payer les crédits pendant dix ans. Et il ne nous reste que 75 millions. »

La Serbie a reçu en tout 15 milliards de dollars (environ 10,9 milliards d’euros) d’investissement durant les 13 ans de sa « voie européenne ». Mais, pendant cette période, plus de 60 milliards de dollars (environ 43,6 milliards d’euros) ont quitté le pays. Sur ce chemin, la Serbie a perdu environ un demi-million d’emplois, et sa dette publique a triplé. Pendant cette période, nous avons fait tout ce que nous avaient demandé l’UE et les États-Unis. Voilà le bilan de notre politique pro-occidentale.

Frères Ukrainiens, bienvenue dans notre Titanic européen !

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L’appel au secours des femmes de Gaza

Les femmes de la bande de Gaza étouffent sous le blocus imposé depuis sept ans par Israël. Elles ont lancé un appel au secours. Cent femmes, notamment de France, de Belgique, d’Angleterre, tenteront de les rejoindre début mars. Olivia Zemor, présidente de l’association Europalestine, nous explique pourquoi cette mission qu’elle coordonne et nous parle du boycott des produits israéliens.

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Début mars, vous tenterez de rejoindre les femmes de Gaza à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Pouvez-vous nous expliquer l’origine de la mission ?

En juillet 2005, la société civile palestinienne appela le monde entier au boycott des investissements destinés à Israël. Un an avant, la Cour internationale de Justice avait déclaré illégaux les colonies et le Mur, et demandé qu’il soit démantelé. Aucun gouvernement n’en a tenu compte. Pour que cet appel soit entendu, il a fallu les bombardements de l’opération Plomb durci sur la bande de Gaza en 2009. Depuis, la situation de Gaza s’est aggravée, avec d’autres bombardements, et le blocus imposé par Israël en 2007. Entre-temps, nous de même, pendant nos campagnes, nous avons oublié la bande de Gaza, occupés plutôt sur les colonisations israéliennes. Avec les militants des autres pays, nous avons discuté de la manière de briser le silence sur Gaza, sachant que les gouvernements feraient encore la sourde oreille. Nous avons souhaité que les femmes de Gaza s’expriment, car on ne parle jamais d’elles. L’année passée, lors d’une mission à Gaza, nous avons suggéré aux femmes qu’il fallait qu’elles lancent un appel au secours. Une centaine d’entre elles l’ont fait individuellement.

 

Comment ont-elles lancé cet appel ?

Grâce à deux militants français qui les ont rencontrées à Gaza, janvier dernier. Ils ont eu une réunion avec elles et d’autres femmes d’associations humanitaires. Ensemble, ils ont rédigé cet appel décrivant le châtiment collectif qu’Israël leur impose. Aussitôt cet appel a été répondu par des femmes de nos pays, qui ont formé une coalition internationale contre le blocus de Gaza. L’objectif : toucher l’opinion publique. Le moyen : faire du bruit par des rassemblements hebdomadaires dans plusieurs villes en France. Et début mars, nous partirons, étant une centaine de femmes, à la rencontre des femmes de Gaza pendant la journée internationale des droits des femmes. Le message en sera d’autant plus fort. Mais nous n’avons aucune garantie que le gouvernement égyptien nous laisse franchir les frontières entre Rafah et Gaza.

Comment êtes-vous venus à soutenir les Palestiniens de la bande de Gaza ?

Notre campagne ne parle que de la Cisjordanie, puisque les produits israéliens sont entre autres fabriqués dans cette région. Nous avons cependant oublié la moitié de la population palestinienne. Celle qui habite la bande de Gaza. Nos arguments traitaient principalement des colonies israéliennes. Or la bande de Gaza est dans une espèce de prison, malgré qu’il n’y ait plus aucune colonie israélienne depuis 2005. La population qui vit dans la bande de Gaza manque de tout. Elle ne peut sortir du côté des frontières israéliennes, même dans les cas d’urgence. Elle ne peut recevoir personne, à tel point que le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, n’a pas eu l’autorisation d’Israël de rentrer dans la bande de Gaza alors qu’il avait pu mettre les pieds dans d’autres territoires. Ce blocus, qui dure depuis sept ans, veut dire aussi : manque d’essence, d’électricité, de nourriture. L’unique centrale électrique de Gaza a été bombardée. Et les tunnels entre les frontières égyptiennes et palestiniennes, par lesquels des marchandises indispensables passaient, ont été détruits. Comme l’électricité manque aussi dans les hôpitaux, les patients qui survivent grâce à des appareils meurent. Des interventions chirurgicales se font à la lumière de téléphone portable. La station d’épuration est hors service, et les eaux usées des égouts remontent à la surface, ce qui produit des fléaux. Les transports en commun ne circulent plus. Les Nations-Unis ont déclaré qu’à cette allure la bande de Gaza serait inhabitable en 2020. L’ancien ministre israélien de l’éducation, Shulamit Aloni, disait justement qu’il n’est guère besoin de four crématoire ou de chambre à gaz pour un génocide. Là, ce blocus en est un.

Comment changer cette situation ?

Si nos gouvernements veulent que ce blocus soit levé, ils doivent arrêter leurs collaborations avec Israël. Notre devoir en tant que citoyen est de faire pression sur nos représentants, et de montrer qu’il existe un décalage énorme entre l’opinion publique et les gens censés nous gouverner. Quand nos dirigeants et nos institutions contribuent à une action barbare, seule la société civile est capable de bousculer les choses. Malgré l’indifférence des grands médias sur le blocus de Gaza, nous avons notre bouche, nous pouvons intervenir dans la rue, sur Internet. Le problème essentiel que nous avons, c’est le silence des médias, car nos dirigeants demandent qu’ils se taisent. Les rares fois où les médias traitent de Gaza, ils parlent du Hamas et d’hommes barbus supposés terroristes, comme si toute la population, femmes et enfants compris, était composée entièrement de terroristes, c’est-à-dire environ 1,7 million de personnes.

Que pensez-vous du boycott d’Israël ?

En France, les appels au boycott d’Israël sont criminalisés à cause d’une circulaire faite en 2010 par Michèle Alliot-Marie. Cette circulaire, pondue sous Nicolas Sarkozy, demande aux parquets de France de condamner les personnes qui demandent le boycott des produits israéliens. Uniquement cela. Des appels sont lancés sans arrêt, comme celui de Bernard-Henri Lévy à propos du boycott des jeux Olympiques d’hiver en Russie ; ou celui de Brigitte Bardot à propos du boycott des produits canadiens, car les bébés phoques seraient maltraités. On a le droit d’appeler à tout ce qu’on veut, sauf au boycott des produits israéliens. Sinon les officines israéliennes engagent des poursuites. Et le gouvernement français approuve. Toutes les enquêtes, les procédures policières, judiciaires, menées contre cette espèce d’appel, payées aux frais des contribuables, servent à contenter le lobby israélien. Quand un procès est lancé, les officines israéliennes s’y joignent, ce qui ne leur coûte rien, et réclament ensuite dommages, intérêts, frais de justice… Cette circulaire, qui déplaît à beaucoup de magistrats, n’a pas été annulée par la ministre de la Justice, Christiane Tobirat, alors que ce n’est pas une loi.

Vous me dites pourtant qu’elle est appliquée…

Si elle faisait office de loi, nous perdrions tous les procès, et l’appel au boycott des produits israéliens serait illégal. Mais comme ce n’est pas une loi, la résistance est permise. Quand des procès sont lancés contre nous, nous avons des jugements majoritairement favorables. Nous avons même eu des procureurs à qui le ministère de la Justice demandait de requérir des peines contre nous, et qui ont refusé de le faire. Il est quand même intéressant de savoir que ceux qui se disent socialistes soutiennent Benyamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël….

Avez-vous quelques exemples ?

Avant d’aller visiter la plus grande université de Palestine à Birzeit, François Hollande avait évoqué clairement en Israël qu’il soutenait la politique de Benyamin Netanyahou. Il annula ensuite sa visite à Birzeit, craignant les protestations des Palestiniens. Il déclara même, à propos des négociations de paix, que les Palestiniens devaient faire un effort. Dans la situation actuelle, une telle demande est surprenante. Il déclara aussi qu’il ne fallait pas admettre le gel de la colonisation d’Israël pendant les « négociations de paix ». Des vidéos montrent François Hollande avec sa femme chez Benyamin Netanyahou. Lors de la soirée, François Hollande répète que tout son cœur est avec Israël. Voilà un excès d’allégations aussi impudiques les unes que les autres quand on sait à quel point Israël bafoue les Palestiniens. François Hollande, plus clairement que Nicolas Sarkozy, a joué sur la confusion entre les Juifs, le judaïsme et la politique israélienne.

Le gouvernement français vous accuse-t-il d’antisémitisme ?

Certainement. Mais sur base de quelle loi nous poursuit-il quand nous demandons le boycott des produits israéliens ? François Hollande s’appuie sur une loi qui n’a aucun rapport avec cela. Cette loi protège la personne contre les discriminations, qu’importent sa nation, son ethnie, sa race, son appartenance religieuse. C’est une loi antiraciste. Sauf que le gouvernement français tire l’affaire par les cheveux. Il se rapporte au mot nation, c’est-à-dire un ensemble de personnes. Et les sionistes disent que derrière les produits il y a des personnes. Ces producteurs toutefois ne sont pas tous des Israéliens. Il y a aussi des Palestiniens. Il y a également une main d’œuvre thaïlandaise. L’accusation d’antisémitisme est inadéquate. Nous sommes seulement contre les produits israéliens. La magistrature française, cette fois contre la décision du gouvernement, a qualifié ce détournement de sens d’attentat judiciaire. Comment peut-on utiliser une loi antiraciste pour défendre un Etat qui ne respecte ni les résolutions de l’ONU ni le droit international ?

Si vous souhaitez d’autres informations : Association Europalestine

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Russie : 150.000 soldats, 880 chars, 90 avions et 80 navires mobilisés

Une colonne de véhicules blindés russes (RIA Novosti – Pavel Lisitsyn)

Une colonne de véhicules blindés russes (RIA Novosti – Pavel Lisitsyn)

Quelque 150 000 militaires, 880 chars, plus de 120 hélicoptères, 90 avions et 80 navires de la marines sont mobilisés. Les manœuvres impliquent les centres de commandement des forces de défense aériennes et spatiales russes, des parachutistes, l’aviation à long rayon d’action et certaines troupes du centre de la Russie.

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné mercredi 26 février aux forces armées de mener des manœuvres militaires d’urgence dans l’ouest du pays. Elles sont destinées à « vérifier l’état de préparation des troupes pour intervenir dans des situations de crise qui menacent la sécurité militaire de la nation », a déclaré le ministre de la Défense Sergueï Choïgouz, dans un contexte de tensions avec l’Occident au sujet de l’Ukraine.

Les Etats-Unis ont réagi à l’annonce de ces exercices en appelant tous les « acteurs extérieurs » de la région à respecter « la souveraineté et l’intégralité territoriale ukrainienne ».

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Poutine ordonne des manœuvres militaires d’urgence dans l’ouest de la Russie

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Des chars de l’armée russe défilent à Saint-Petersbourg, le 27 janvier 2014. (OLGA MALTSEVA / AFP)

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné l’organisation en urgence de manœuvres militaires dans l’ouest de la Russie, mercredi 26 février.

« En accord avec un ordre du président de la fédération de Russie, les forces militaires stationnées à l’ouest ont été mises en alerte à 14 heures (11 heures, heure française), aujourd’hui », a déclaré Serguei Shoigou, ministre de la Défense, cité par l’agence Interfax.

«Il s’agit de vérifier la capacité des troupes à agir dans des situations de crise menaçant la sécurité militaire du pays. »

Des troupes ont également été déployées en Crimée, notamment pour assurer la sécurité des installations et des armements de sa flotte de la mer Noire basée dans la région. Des véhicules blindés russes ont été aperçus dans le centre de Sébastopol.

Véhicule de transport de troupes russe sur la place principale de Sébastopol, en Crimée (25 Fév. 2014).

Véhicule de transport de troupes russe sur la place principale de Sébastopol, en Crimée (25 Fév. 2014).

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Interrogé sur la « maison jaune », Bernard Kouchner nie toujours le trafic d’organes au Kosovo

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Voilà qui a certainement démangé tous ceux qui avaient été dégoûtés par ce rire terrifiant !

Un Bernard Kouchner en grande forme, visiblement pas content du tout que cette histoire de trafic d’organes s’étant déroulée alors qu’il était représentant de l’ONU au Kosovo revienne sur le devant de la scène…

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Viktor Ianoukovitch parti, l’UE et les USA désespèrent déjà les pro-Occidentaux

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C’était trop beau pour être vrai. Il n’a fallu que quelques heures pour que les nigauds qui luttaient pour rejoindre l’Europe se rendent à l’évidence. Personne ne viendra à leur secours, surtout pas ceux qui ont piloté leur révolution coup d’état. Le nouveau régime, avec son discours martial et de vengeance doit maintenant s’attaquer en priorité au grave problème des finances publiques. Pour des soi-disant nationalistes, accepter l’Europe, c’est pire que se jetter dans les bras d’un lion affamé.

Le ministre des Finances a déjà  fait savoir qu’il avait besoin de… 35 milliards de dollars pour les deux prochaines années. Quelles sont les réponses qu’il a abtenues ? Que du vent ou du moins, des recommandations en forme de diktat. Tiens donc. Quand, hier, nous publions un papier intitulé « UKRAINE. Coup d’Etat: que l’Europe paye donc les factures. Improbable et impossible« , c’est une volée de bois vert que nous recevions sur la tête. Une personne allait jusqu’à m’insulter en arguant que j’étais « irrécupérable ». A mourir de rire ce genre de raccourci..

Le gouvernement de transition propose d’organiser rapidement une conférence de donateurs afin que l’argent soit fourni à court terme. Le pays pourrait être en défaut de paiement d’ici quelques semaines. Après avoir soutenu les putschistes, le président français François Hollande a demandé au président russe Vladimir Poutine de laisser passer une transition…pacifique. Un foutage de gueule que vient de « clasher » la Douma (Parlement russe), au moment où nous bouclons ces quelques lignes. En effet, la Douma  estime que Viktor Yanukovich est et reste le président légitime de l’Ukraine.  Vrai nœud coulant pour l’Europe.

Alors que la Russie proposait 15 milliard de dollars d’aide à l’Ukraine, l’UE leur proposait -accrochez-vous-, 610 000 000 d’euros. On l’a appris ce matin. Mais, il y a pire, l’UE rappelle que toute aide financière est conditionnelle à des réformes économiques. Le ministre britannique des Finances, George Osborne assène le coup de massue:« Nous devons être prêts à apporter une assistance financière par l’entremise des organisations comme le Fonds monétaire international (FMI) ». Après ce coup, c’est le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, qui a suggéré à l’Ukraine d’entamer, dès que possible, des négociations avec le FMI pour établir un plan d’aide. Et toc !

Rira bien qui rira le dernier. L’Europe, après avoir précipité le coup d’état, aidé par l’extrême-droite nazie ukrainienne, puisque la Russie clôturait ses JO d’hiver -une lâcheté-, il faut maintenant revenir à la real politik. Libre-échange ? Avoir un raisonnement binaire joue de sales tours aux putschistes Ukrainiens. Un scénario à la Yougoslave peut arriver, avec la Crimée et toute la zone Est qui fait scission. Attention !

J’étais, hier matin, sur la Radio de Russie.

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